MU. M AI. TE
Tenez, ('.iptiaine, vou.s êtes un excellent homme, à ce que je voi.s ; ouvert, franc... enlin comme je 1rs aime, et j'accepte la proposition que vous me faisiez tout a-i'lieure de m'accompaiiçner jusqu'à Aihano. Vouli z-vous me donner votre bras?
IIAMJCCIO.
Volontiers... Sur ce chemin-là, je rencontrerai peut-être mon jeune homme.
MONTALTH.
Ft surtout, VOUS parlerez plus bas, sur la route. HAM fcio, (loinuniile bras à Montulle, el appelant.
Kh ! la bonne, je sors un instant; mais je vais revenir... si Jules rentrait, dites-lui de m'altendre. entendez Vdus? qu'il m'attende.
IMiiMlallo ^.orl si'dli MU par li jiiiurio ; Imis ilnix di'sceiiilf iil vi'is Al lu no.
SCRNE ni.
MARG AHITA, sortant yar la aaïuhe (junnd ils ont ili^pariL et courant a la porte
Mais dites doncl et votre nom? votre nom, monsieur le capitaine? Ah! bah! il ne m'entend plus!... Qui donc [)eut être ce soldat? je ne le connais pas, etjamais personne ne vient voir mon maître... hntin, il a dit qu'il reviendrait, nous verrons bien... Tiens, tandis qu'ils s'en vont, en voilà deux autres qui montent le chemin de traverse, tout en examinant la maison... est-ce qu'ils viendraient encore ici?
Tu- coDile ridiiipuiiili arrive (lu méiiu' lùli', niai-» parmi 1 lu mm <[iii vntil d'cii-lias