FABIO, LE COMTE
FAiilo, arec violence.
Non, mon père, je n'en puis plus douter; d'après les nouveaux renseifjnemeiis que je viens de prendre, c'est bien le même mendiant que l'on voit la nuit rôder autour de ce palais; c'est lui qui, il y a quelques jours, à l'église, a os-é ramasser le missel de ma sœur, l'insolent! IMon père, il faut qu'il cesse cette poursuite, ou qu'il périsse!... l'honneur de la famille l'exige.
l.E COMTE.
Calmez-vous, Fabio. Quel que soit l'insensé, lui ou tout autre, dans quelques jours, je lesière, il ne sera plus à craindre.
FABIO
Comment donc?
LUiotii , nitraiit-
Les personnes que monsieur le comte a mandées attendent dans la pièce voisine qu'il vous plaise de les recevoir.