‹ Magasin théâtralChapitre 538 sur 1711 · GIL'LIO · texte numérisé non relu

GIL'LIO

Je dis que la trahison est patente, et que Richelieu ferait la fortune de celui qui lui livrerait cet écrit.

LE BARON

Oh! oui, certes on le ferait riche, celui-là. {Se 'revar2t.) Mais nul ne sera celui-là *. GIULIO, à pari.

Tu te trompes... celui-là, ce sera moi!

11 ouvre les riileaux de la fenêtre.

LE BARON

Non, non, Richelieu; non, jamais tu ne possé- ^ras cet écrit.

31 remet le parcliemin dans son sein. Ou entend dehors le son d'un cor.

GIULIO, à part.

C'est le signal!

LE BARON

Qu'est-ce que cela?

GIULIO, avec une espèce d'élonncmcnt.

Quoi, monsieur le baron?

LE BARON

Comment! vous n'avez rien entendu?

GIULIO

Rien.

■•"GiuHo, le Baron.

LE BARON

C'est étrange. .. Me serais-je donc trompé ? Mais il m'a bien semblé entendre le son d'un cor, là... sous cette fenêtre. [Il court à la fenêtre.) Ciell que vois-je?

GIULIO

Qu'est-ce donc?

LE BARON

Des hommes... des hommes en armes qui entrent dans le château... Ce son de cor... c'était un signal, un appel... oui... mais ces hommes sont des malfaiteurs. Courons, seigneur Giulio, courons à eux.

LÉoNA, accourant à moitié habillée.

Monsieur le baron! {Apercevant le baron.) Ah\ monsieur... si vous saviez 1

On Voit entrer plusieurs liuninies armes.

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