SCENE IX
CHRISTOPHE, seul.
Ils sont partis, et je n'ai pas même eu la force de lever la tête et de les regarder au passage, car lout-à-l'heure je me sentais défaillir... Et pourquoi suis-je venu jusqu'ici? pourquoi? parce qu'un passager délire m'entraînait avec la foule active et joyeuse; je suis venu parce qu'il y a de ces tourmens de lame que l'on aime, de ces tortures que l'on veut défier, parce qu'après tout c'est
moi, l'homme dépossédé, qui ai mis tout le peuple en joie, [dis au dehors.) Us sont iieureux! etseul je dois pleurer, uioi, qui n'ai retrouvé nimon père ni ma sœur... Seigneur! j'ai la patience.. [Nouveavx cris.) Encore des crisl... ( Il écoule. Cris 'plus près.) Mais non, ce ne sont plus les cris de la foule. Que disent-il donc ?
Il écoute.
CUIS au dehors et rapprochés.
Mort à l'espion î mort au Danois I
CHRISTOPHE
Mort au Danois ! ( Il va à la fenêtre.) Des soldats, des épées nues ! ils poursuivent un homme... ils s'arrêtent... ils ont perdu sa trace... et la foule qui accompagnait le voleur... elle est tout-à-fait disparue. {S' éloignant de lu fenêtre.) Allons, Christophe, marche encore au hasard... Dieu, qui te dit que tu seras vengé plus tard, te guidera.
Ccmiae il nionle la scène, un homme entre effaré et regarde eu arrière.
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