‹ Magasin théâtralChapitre 643 sur 1711 · SCENE Y · texte numérisé non relu

SCENE Y

SEVERIN, ARVIDE.

ARVIDK, qui s'est mêlé dans la foule, paraissant près de la jjorle par laquelle on emmène Frédage qu'il a regardé partir.

L'affaire de Frédage est sûre.

SEVERIN, lui frappant sur l'épaule.

Et la tienne?

ARVIDE, se retournant.

La mienne ?

SEVERIN

Oui.

ARVIDE.

Il paraît, mon ami, que j'en serai quitte pour la peur: je me suis contenté de travailler au triomphe de Christophe.

SEVERIN

Oui, sans t'en douter.

ARVIDK.

J'en conviens.

SEVERIN

Mais tu as tué Olaiis.

ARVIDE.

Oui, pour le bonheur de la Suède. . si bien que maintenant elle est complètement heureuse... et je crois, Severin, que je n'ai plus rien à faire pour son bonheur.

SEVERIN

Et tu feras bien de la quitter.

J'y songeais...

SEVERIN

Et par le chemin le plus court.

ARVIDE.

C'est bien celui que je compte prendre.

SEVERIN

La Suède est un pays bien froid.

ARVIDE.

C'est un vilain climat... Adieu.

Il sort en courant.

SEVBRIN.

Il sera pendu ailleurs.

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