HAI'.RY
Vous n êtes i"i.t« l»l(^'««i^p m.T m^r^?
;s ps
s blessée, ma niere'r
MARGUERITE
Non, mon enfant, non... vous n'étiez donc pas encore partis?
GLENARVON
Non , milady.
HARRY
Nous étions à faire seller nos ("hevatix, et, quand nous avons entendu ce bruit , nous sommes venus.
MARGUERITE
Oui, vous avez tout quitté pour venir près de moi ; c'est que vous m'aimez tous bien . n'estce pas? comme je vous aime.
HARRY
o paroles douces et vraies ! vous avez été mise sur la terre pour notre bonheur.
MARGUERITE
Comme vous pour le mien , mes enfants.
GLENARVOS.
Quelle est donc cette explosion?
Je ne .sais; un homme, un voleur de nuii sans doute... qui a tiré un coup de ])istolet près de cette fenêtre... Milord, voulez-vous m'attendre quelques instants , le temps de me remettre de ma frayeur ?
GLENARVOK.
Vous attendre?
MARGUERITE
Oui; je vous accompagne en Ecosse.
GLENARVO^.
Vraiment ?
MARGUERITE
C'est-à-dire, si vous voulez bien me le permettre et me pardonner ma folle désobéissance de tout-à-f heure.
GLENARVON
Que vos paroles me font de bien , milady !
MARGUERITE, à voix basse.
Es-tu content, Georges? (Georges lui baise la main ; Harry s'approche de' l'autre côté et fait de nicme.) Et toi , mon enfant? "^ "^
HARRT.
Oui , ma mère.
MARGUERITE. s
Nous serons heureux là-bas ; nous vivrons en famille ; nous aurons les promenades du matin dans les campagnes , et les promenades du soir sur les lacs, et les douces causeries du foyer... oh ! tout cela vaut bien les plaisirs brillants, mais vides, de la cour; et puis la concorde sera dans la famille des Glenarvon.
(On entend frapper fortement à lu porte de l'hôtel.) GLENARVON.
Qui peut frapper à cette heure?
VOIX , au dehors.
Ouvrez au nom du roi !
TOUS
Au nom du roi !