ACTE V, SCÈNE VIII
MARGITERITE.
C'est vrai... eli bien?
( On entend le cliquetis des épées.) CLARY. f
Eh bien, ils se battent!
MARGUERITE
Ah ! mon Dieu !... mon Dieu \
CLART, secouant la porte.
Georges!... mon père!...
MARGUERITE, de même.
Georges!... Campbell!... mon fils!
eeeeoeoesessooeoeQeeeoeeeeeeeeoseeeoeeeoeeeeeeeQeseeeseees
Les Mêmes, GEORGES.
La porte s'ouvre, Georges apparaît, sanglant, appuyé sur son épée.)
CLARY
Georges!... mon sauveur!...
marguerite.
Georges!... mon enfant!...
CLARY
Et mon père?
GEORGES
Je l'ai tué!...
CLARY , allant à la porte de droite , et revenant. Lui!... tué par vous! ,
GEORGES
Et moi par lui!...
MARGUERITE
Toi aussi!... toi mourir!
GEORGES
J'ai accompli mes destinées sur la trrre : toutes deux vous étiez déshonorées ; à toutes deux je vous ai rendu l'honneur, et maintenant je vous laisse veuves toutes deux.
CLARY et MARGUERITE, pleurant.
Ah! mon Dieu !...
Le dernier des Cimpbeli vient de mourir près de lui va mourir le dernier des Glenarvon... qu'avec nous meurent aussi nos haines de familles... Pour l'amour de moi... aimezvous... l'une l'autre... Adieu!
( Il meurt. )
CLARY et MARGUERITE.
Ah!
(Elles se baissent sur lui. )
MARGUERITE, Se relevant.
Il est mort!
CLARY , se relevant et lui tendant les bras. Ma mère !...
MARGUERITE, la pressant dans les siens.
Ma fille!... nous!... vivons pournotre enfant!
FIN DE Gl.ENARVON.
PARIS. — IJIPRIMERIE NORMALE DE JDLES DIDOT L'AIKE,
D» 4i boulevart d'Enfer.
ac.KîtARTOr».
MATÉO