SCENE VIII
Les Mêmes, BONESCO, Sbires.
BONESCO.
Halte-là ! ( Les pensionnaires qui se trouvent à gauche courent à droite auprès des religieuses qui s'y trouvent.) Tenez-le ferme... pas de résistance... ce serait inutile.
MATÉO CM fond, avec fureur.
Arrêté! et pas d'armes!
STELLA, à part.
Juliani ! . . .
LA SUPÉRIEnRE.
Un homme arrêté!... des sbires ici !... BOXESCO, montrant l'échelle.
Une tentative d'enlèvement, sans doute... cette corde trouvée par nous au pied de ce mur... la porte ouverte... ce jeune homme qui fuyait...
VENETTI.
Je le reconnais... c'est le signor Juliani.
LA scPÉRiECRE, à JuHani.
Signor, est-il vrai ?
Non, ma sœur, un autre motif...
LE MARQUIS
Mensonge !... (A la supérieure. ) Si vous doutez encore, ma sœur, regardez Stella.
LA siiPÉRiEDRE , allant à Stella qui se soutient à peine.
Stella !
LE MARQUIS, furieux.
Et toi, misérable... tu le nierais en vain... c'est pour elle que tu avais pénétré ici !
JULIANI, avec une fermeté digne et calme. Non , signor !
LE MARQUIS
Et pour qui donc?. .. Répondras-tu ?... je saurai bien te faire parler et t'arracher ton secret!
JULIANI.
Non, signor.
LE MARQUIS, à Boncsco.
Emmenez cet homme.
BONEsco, se prosternant.
Oui, monseigneur.
LE MARQUIS
Veillez sur lui.
BONESCO.
Oui, monseigneur.
LE MARQUIS
Vous m'en répondez... {Bonesco s' incline ) snr votre tête!
BONEsco, s' inclinant jusqu'à terré.
Oui, monseigneur.
LE MARQUIS, à Stella.
Et vous, suivez-moi.
Le marquis s'éloigne par le fond avec Stella, la supérieure et les religieuses qui scmhleut l'implorer ; Bonesco et Juliani que les sbires emmènent sortent par la petite porte ; Venetti les accompagne pour les o'clairer en dehors avec une torche.
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