ACTE H, IV TABLEAU, SCÈNE IV
or.siN;.
la reine... (il ouvre.) seule à cette heure?
MARGUERITE, s'asseyant.
Oui , seule et à cette heure ; c'est e'trançe , n'est-ce pas ? c'est que ce qui ni'arrive est étrange aussi. Écoute, n'a-t-on pas frappé?
Non.
MARGUERITE
Il faut que tu me cèdes cette chambre pour une demi-heure.
ORSINI
La maison et le maître sont h vous, dispo- «ez-en. (On frappe.)
MARGUERITE, se levant.
Cette fois-ci l'on a frappé.
ORSINI
l'^oulez-vous que j'ouvre?
MARGUERITE
Ce soin me regarde; laissez-moi seule.
ORSIM.
Si la reine a besoin de moi, son serviteur sera là. i
MARGUERITE
C'est bien. Que le serviteur se rappelle seulement qu'il ne doit rien entendre.
ORSisr.
Il sera sourd, comme il sera muet.
( Il sort. — On frappe. ) MARGUERITE.
Est-ce vous?
Cest moi.
oeeeoîQoeesssseseMeeoosiOooeseoosooeseoeseeceesâeeeoeeeesee