SCE^E XV
Les MiÎMEs, AM)rU>MC , Li; Patrick
rsï(;ÉPHORi:,/?«/i- agnes.
LE PAIRICE NicaPHOP.E. A quelle hcuie, monseigneur, les combats dans le cirque?
LONGUE-ÉPÉE LE NORMAND
ANDRONIC. Vers le milieu de la nuit.
LE PATRICE INICÉPHORE. Qui VOUS accompagnera ?
AiMDRONiC.Tous ceux de ma cour et surtout la princesse de Constantinople , car c'est un ange de beauté que cette jeune fille. ( S' approchant de Longue-Epée.) Ah ! te voici, mon fidèle!
LONGUE-ÉPÉE. Oui , votre fidèle...
ANDRONIC. î'hocius et Bardas?
LONGUE-ÉPÉE. Sont sur la route du palais de Blaquernes...
ANDROMC. C'est bien. ( A haute voix. ) Qu'on ouvre les draperies, je veux de l'éclat, du bruit, de la musique...
Les draperies s'ouvrent, on voiJ une salle somptueuse, Jlusique dans le fond.
ANDRONIC, se rapprochant deNicéphorc, à </f77^/-^'o^lc.Dèsqueje partirai cettenuit pour le cirque, vous répandrez la nouvelle de l'élévation de Longue-Epée. Je veux qu'alors Nicélas l'apprenne , vous m'entendez.
LE PATRICE NICÉPHORE. Oui , monseigneur.
ANDROIMIC , à Longue-Epée. Il faut que cette nuit niênie tu ailles veiller au palais de Blaquernes , je le veux.
LOXGUE-ÉPÉE. Moi !... (iSe contenant.) Vous, seigneur, la volonté — moi, l'obéissance...
ANDRONIC. Et maintenant mon premier ministre à table en face de moi !
LE PATRICE NICÉPHORE. Place au trêsauguste empereur Andronic Comnène !
LONGUE-ÉPÉE, à part. Tu l'as dit , Andronic ; j'irai veiller moi-même au palais de Blaquernes. (AMicheL) Dans une heure, Micbel, j'ai à te parler.
Il monte la scène.
UN HÉRAUT. Place au premier ministre !
( Michel regardant Longue-Epée qui entre dans hi salle du festin. ) Notre Dieu , c'est un Dieu de clémence !
Le rideau tombe.
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