LE MARQUIS, LA DUCHESSE DE MONT- SOREL, LE DUC
LA DUCDESSE.
Des excuses ! Mais, Albert, je suis trop heureuse. Quelle surprise! vous venez embrasser votre mère avant d'aller au château, uniquement par tendresse. Ah! si jamais une mère pouvait douter de son fils, cet élan, auquel vous ne m'avez pas habituée, dissiperait toute crainte, et je vous en remercie, Albert. Enfin nous nous comprenons.
LE MARQUIS
Ma mère, je suis heureux de ce mot-là, si je paraissais manquer à un devoir, ce n'était pas oubli, mais la crainte de vous déplaire.
LA DUCDESSE, apercevant le Duc
Eh quoi ! vous aussi, monsieur le duc , comme votre fils, vous vous êtes empressé... Mais c est une fête aujourd'hui que mon lever !
LE DUC
t Et que vous aurez tous les jours.
VAUTRIN
LA DUCHKSSE, aU DuC.
Ah! je comprends I {Au Marquis.) Adieu! le roi devient sé\ère pour sa maison rouge, je serais désespérée d'être la cause d'une réprimande.
LE DUC
Pourquoi le renvoyer? Inès va venir.
LA UCCHESSE.
Je ne le pense pas, je viens de lui écrire.
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