‹ Magasin théâtralChapitre 940 sur 1711 · SCENE V · texte numérisé non relu

SCENE V

L'ABBESSE, D'ORBENDAS, MARIE.

L'AbbfSse vient de la gaiiclio.

u'oRBENDAS , saluant.

Madame...

l'abbesse.

Vous partez déjà?

d'oreendas.

Le temps me presse... l'orage est dissipé.

l'abbesse.

Il a dû être bien affreux. Une des dames qui viennent de nous demander asile pour la nuit a été 3i fort effrayée qu'elle a toutes les peines du monde à se remettre. Elle est d'une pâleur!... d'oubendas.

Je \ou3 laisse aux soins de l'hospitalité , et bientôt, peut-être demain, je viendrai vous remercier de votre généreuse amitié pour Marie. Elle va nous quitter?

DORBENDAS.

Je le pense, madame; mais elle et moi nous souviendrons toujours de vous avec une profonde reconnaissance.

Il s'incline.

MARIE

Madame, permettez-moi d accompagner mon bienfaiteur jusqu'à la grille du parc.

l'abbesse.

Je le veux bien ; puis , Marie , va prendre un peu de repos.

Elle Ij Laisc au froul ; Marie et d'Orbondas sortent par le

iond.

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