‹ Magasin théâtralChapitre 966 sur 1711 · SCENE IX · texte numérisé non relu

SCENE IX

BRUNO, D'ORBENDAS, du fond.

BRUNO, poussant un cri.

Ah!... c'est vous, mon ami... oui, c'est vous... j'en mourrai de joie 1

d'orbendas, le caressant.

Enfant, c'est une sotte joie que celle qui tue.

BRUNO

C'est donc vous?

d'orbendas, souriant.

Tu me le demandes?... Je suis donc devenu bien douteux?

BRUNO

On avait fait courir le bruit de votre mon«

LE MANOIR DE MONTLOUVIER

d'orbendas, découv)-ani sa poitrine.

Il est vrai que je l'ai échappée belle.

BRUNO

Blessé I

d'orbendas.

Par un Anglais... devant Dieu soit son ame!

BRUNO

Devant Dieu ?

d'orbendas.

Je l'y ai envoyé.

BRUNO

A la bonne heure t

d'orbendas.

Laissons cela. Dis-moi, Marie...

BRUNO

Depuis que vous êtes parti, Martha ne l'a point quittée.

d'orbendas.

Bien! il suffit ; le temps presse... Monseigneur, au moment de mon départ, m'a dit de venir l'attendre ici aussitôt que je serais de retour. Préviens-le à l'instant que je suis arrivé. J'ai à lui parler en particulier de la part du comte de Dunois.

BRUNO, sortant par le fond.

J'y cours... Oh! Marie est sauvée!

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