‹ [Magasin théâtral (volume 2)Chapitre 1110 sur 1577 · EDITH, LE COMTE, DICKSON · texte numérisé non relu

EDITH, LE COMTE, DICKSON

é"dith, à part.

Comme il est pâle !

le comte, écoutant contre la porte.

Je ne les entends plus... ils ont perdu ma trace sans doute. {A Edith.) Mais suis-jeen sûreté ici? Dickson.

Je veille au dehors, monsieur le comte, soyez tranquille.

Il va se poster contre la porte, et pendant toute cette scène il y demeure.

EDITH

Mylord, ils vous ont donc découvert ?

LE COMTE

Oui, dans la retraite où j'étais caché.

EDITH

Poursuivi ?

LE COMTE

Oui, mais je suis parvenu à leur échapper.

EDITH

Blessé!

LE COMTE

Pas dangereusement; enfin, j'ai pu arriver jusqu'ici, je suis entré au hasard, et Dieu a permis que ce fût chez un ami.

EDITH

Oui, mylord, chez un ami.

dicksox, accourant.

Des soldats! des soldats !

LE COMTE

Je suis perdu !

é'dith.

Pas encore, monsieur le comte... Tenez, là. la, près du berceau de ma pauvre enfant.... ils respecteront la douleur d'une mère.

Elle le fait entrer dans l'alcôve, puis referme le rideau.

dicksox , qui est retourné contre la porte et qui revient.

Ils se dirigent de ce côté.

EDITH

Silence, et assieds-toi contre cette table. Dickson va contre la table et range plusieurs objets; Edith s'assied, prend son panier à ouvrage et fait semblant de coudre; Christian et ses Soldats ouvrent brusquement la porte, entrent cavalièrement; ils s'avancent vck Edith, dont le maintien est calme.

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