‹ [Magasin théâtral (volume 2)Chapitre 1115 sur 1577 · LE COMTE, DAVID · texte numérisé non relu

LE COMTE, DAVID

DAVID

Mylord, j'ai bien tremblé pour vos jours; mais comment êtes-vous ici ?

LE COMTE

Ta femme t'expliquera tout.

n;viii.

Mais où est voire Clary?

M d'elle que je veux te parler! Eeou.'e : nia tète est mise à prix; échsq priai-jc à mes ennemis? je l'ignore. Où serai-jc demain, où seraije ce soir? Dieu seul le sait! Obligé de fuir loin de mon pays, me cachant le jour, mairliant la nuit, manquant de tout, je ii'enliv.ois pour moi dans l'avenir qu'une vie t'ixr.iblc , errai,' persécutée; je ne puis, t» le comprends, emmener avec moi cette enfant; je ne le dois pas; car en supposant même que je parvienne .

train i mes ennemis, elle est trop faible et surtout trop jeune pour :

pauvre mère est morte en lui donnant le jour.

comte de Dudle;. et sci! jeune Hijsirs amis, mes parens, n'étaient eux-mêmes poursuivis* j'irais la mettre entre leurs mains ; mais, tu le sais, leurs jours sont m je n'ai que toi, David,

à qui je puisse la confier : dis, voudras-tu t'en charger ?

DAVID

Je n'aurais osé vous le demander, mylord, mais je. vous remercie d'avoir seagaj h moi.

LE l

Ainsi donc, lu -, a \* garder près de

toi, à lui servir de pèi

DAVID

Si j consens'.... dites que je l<? veus, myiord!

Page 1