I :uh se lève
LE COMTE
0 mes amis ! que Dieu récompense votre sacrifice. Ce n'est pas le comte de Carlisle, c'est votre compagnon d'armes, c'est votre frère, bonne Edith, qui l'accepte comme le gage d'une éternelle amitié. Oui, que ma fille soit la vôtre aux yeux de tous, car la vengeance de Cromweli retomberait peut-être sur elle , s'il venait à apprendre qu'elle me doit le jour.
EDITH
Je serai sa mère, monsieur le comte, jusqu'à ce que vous me la redemandiez.
LE COMTE
Si j'échappe à la mort, vous viendrez me rejoindre là où j'aurai trouvé un refuge, et vous ne me quitterez plus; jusque là, aimez-la bien, c'est ma vie toute entière que je vous confie.
EDITH
Je tâcherai de l'aimer, mylord, comme j'aimais ma Jenny.
le comte, tirant de son sein divers papiers.
Et dans le cas où je mourrais sans l'avoir revue, et où plus tard le fils de Charles Ier monterait sur le trône de ses pères, dans le cas où votre David courrait quelques nouveaux dangers, c'est à vous, Edith, que je confie l'acte de naissance de mon enfant; vous iriez trouver le Douveau roi et le lui remettriez.
Edith, prenant le papier que lui remet le Comte.
Ce papier ne me quittera jamais, mylord.
LE COMTE
A présent, David, il fuut que tu te rendes surle-champ à la cabane de Schmit; c'est la qu'est cachée ma fille.
DAVID
A présent , mylord , il faut pourvoir à votre
sûreté.
Des cris se font entendre.
LE COMTE
D'où viennent ces cris?
Vive fusillade. Dominus entre rapidement.
vxw\\\v%vvvwvvvvvvvvvv"vv\vyvvvvv\vv\\vv-vvv\\\v\\\\,vv*vvv\v