SCÈNE X
Lis Mêmes , GRINCHEUX ensuite , D'ORVILLIERS, DE MARANS, ET LES Officiers.
Catherine. On vient... à bientôt... et n'oubliez pas que je vous aime !
Elle tend la main à J «SB -Baptiste, qai l'embrasse avec transport.
<;r,!\c.nr.r\ , qui traverse le fond et dispara't. Eh bien, c'est bon à savoir.
Catherine se sauve par le fond, à gauche.
je v\-ii\i'TiSTE, la regardant sortir. Oh' je veux la \oir efleore !
Il la suit un moment. 11 remonte vers le fond, et regarde avec émotion dans la direction que Catherine a prise en le quittant. La nuit vient peu ù peu pendant cette scène.
i>'ukv!i.i.iki;>, sm-tant du cabaret avec le» QffleieM, un yen étourdi par le vin.
Air connu.
Eh ! Ion Ion la landerirette !
Eh ' Ion Ion la landerira! La comtesse de... silence, Avait un amant, dit-on, Qui possédait sa constance.
C'était... tout le bataillon...
tols.
Eh! Ion Ion la landerirette.
Eh ! Ion Ion la landerira !
d'orvilliers.* Ah! corbleu!... le tour est bon!... ce n'est pas sur la table qu'il dort, notre camarade d'Entragues... c'est dessous.
de marans. Prends garde, d'Orvilliers, tu festonnes ta marche.
d'orvilliers. Vous croyez... ah ! bah!... si les jambes fléchissent , la tête n'en vaut que mieux.
de marans. La tête!... songe qu'il ne faut pas la perdre... Voici l'heure du rendezvous avec la marquise.
d'orvilliers. Une marquise ! qu'est-ce que c'est que ça pour moi?... j'en immolerais trois cents!... cinq cents!... miile!...
DE marans. Oui, mais c'est de celle-là que tu as à nous venger, ne l'oublie pas.
d'orvilliers. Vous rirez demain... je vous en réponds... mais partez... car il ne faut pas effaroucher la soi-disant grisette... envoyez-moi mes gens... que ma voiture soit prête... et donne l'ordre à mon concierge , pour me recevoir dans ma petite maison de Marly.
de marans. C'est entendu!...
De Marans et les Officiers sortent par le 2œe plan , a droite.
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