CHOEUR D'OUVRIERS
An; : Allons, enfants de la Busst-Breluyne. Oui, le voilà notre ancien camarade ; Auprès de nous il est donc de retour; A sa santé, tantôt, buvons rasade, On n'.peut trop bien fêter un <i beau jour!
jean-baptiste, aux compagnons qui l'entourent. Merci, merci. Vous ne m'avez pas oublié... merci!... je voudrais tous vous presser sur mon cœur... Dire qu'on a tant d'amis et qu'on n'a que deux bras pour les embras-
ser!... (/est-il doux... c'esi-il bon d'être reçu comme ça !
ur.ois. N'est-ce pas?... ça donnerait envie
de s'en aller... Moi , m j'étais sur d'avoir un pareil accueil en revenant... je m'exilerais... j'irais passer fingt-quatre heures à Argenleuil ou à l'oiss\... (A Jean-liaptisie.) Ah ea, te voilà revenu pour tout à fait, j'espère?
JEAN-BAPTISTE, A perpétuité!
MADELAINE. Mais quel est le hasard qui vous a annoncé l'arrivée de Jean-Baptiste?
LIBOIS, Parbleu! celui qui voit tout... notre ami Grincheux.
.madelaine, à pari. Encore cet animallà!
i.ibois. Il en pariait avec le bourgeois... Galuchct l'a entendu, et nous sommes venus nous assurer de la chose !
jean-baptiste. Puisque le père Dumont sait que je suis ici , la politesse veut que j'aille lui faire mu visite.
dumont, paraissant sur ces mots. * Tu me la feras ici , ta visite.
jean-baptiste. Avec plaisir, patron, d'autant plus que j'ai un entretien à vous demander.
dumont. Ah!... tu veux me parler... Eh bien, moi aussi j'ai quelque chose à te dire (à voix basse), mais en particulier... sans témoins !
jean-baptiste, à part. Bon... à cause du mariage... Catherine a parlé I... il ne veut pas me faire languir.
dumont, aux Ouvriers. Allons... retournez à la fabrique, vous autres. .. qu'on nous laisse seuls tous les deux.
madelaine, à part, regardant Dumont.
Qu'est-ce qu'il peut avoir à lui dire ?... Je vas toujours prévenir Catherine.
Elle entre dans la chambre, à gauche.
LIBOIS, aux compagnons. Camarades...
en avant... arche!
REPRISE DU CHOEUR
Les ouvriers sortent poussés dehors par Dumont.
*M\WWV.\\\\WVnV\W\M\«*rt\Ml\\»*VVHAUV*%MftVl1ftVUW