SCENE
Les mêmes, Ouvriers paraissant au fond,
ensuite GRINCHEl "\.
in ni muer. * On ne passe pas.
CHOEUR
Air de M. Béancourt.
Et la justice et la morale
Arment nos bras,
Guident nos pas.
Ce mariage est un scandale, Pour l'accomplir vous n' pass'rez pas.
je AN-BAPTISTE. Et pourquoi vousoppo- /.vous à mon bonheur?... ne suis-je donc plus votre ami... votre camarade... que vous aiinir/. comme un frère, et qui vous le rendait si bien '.'
un ouvrier. Ce n'est pas tant à toi que nous en voulons... mais...
CATHERINE. C"est à moi... n'est-ce pas? et pourtant quel mal vous ai-je fait?... Vous n'avez pas de raison de me haïr !
l'ouvrier. Cest possible, mam'zelle...mais Mathieu Libois vous dira lui-même.. , car il est avec nous Mathieu Libois.
LiBois.Oh! oui, toujours.
madelaine. Hein ?
libois. Non... jamais... (.4 part.) Je ne sais plus de quel côté je suis.
jean-baptiste. Allons, camarades. . . un bon mouvement... on a voulu vous monter la tète. . . laissez de côté les méchants et accompagnez-nous à la paroisse.
grincheux, paraissant à la fenêtre. Je m'y oppose, et les camarades qui sont en bas, aussi.
jean-baptiste, courant vers lui. Malheureux !
grincheux. Il menace! allons prévenir les syndics.
Il disparaît.
voix en dehors. Oui, les syndics!
REPRISE DU CHOEUR