SATAN, RAYMOND
Raymond, paraissant, une épée à la main. Misérable !... (Seprécipitant sur lui.) Infâme !. ..
satan . Mal porté , mon camarade.
Raymond a poursuivi Salan, et le fait rompre jusqu'au fond du théâtre; Satan disparait en riant: ah!... A peine Satan a-t-il disparu qu'il reparaît du dessous, et croise l'épée avec Raymond, qui le tue; mais au même instant Satan reparait encore, l'épée à la main,
Raymond. Encore! Suis-je le jouet d'un songe ?
Raymond triomphe encore. Mais à peine Satan est-il tombé, qu'il reparaît toujours au milieu du théâtre, et toujours de même.
Raymond. C'est donc l'enfer qui me poursuit.
Il veut de nouveau combattre Satan, qui disparaît en
riant.
r.AïMOND, seul.
Air : C'était lienaicd de Montauban.
Rage et fureur ! s-iul, je suis seul ici !
Où sont-ils donc ceux que je crus abattre?
Pourquoi vous cachez-vous ainsi?
Lâches démons, n'osez-vous me combattre?
Malins esprits, suppôts de Lucifer, Je ne crains plus votre lâche cohorte I Si vous voulez m'en indiquer la porte, J'irai vous chercher dans l'Enfer!
Il tombe accablé sur le fauteuil.
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