SCÈNE III
GUILLAUME , seul , suivant les Ouvriers jusqu'à la porte.
Vous avez entendu M. Laroche?. .. Dépê-
chez-vousd' filer... et él ignez les lanternes! [A lui-même.) Pourquoi donc qu'il sort si tard?... — C'est drôle? .. Il (ail dis avances, il donne de-* pour-boire !. .. pour sur il n'est pas dans son assiette ordinaire. — Lui qui est toujours m prose, quand il arrive, de tool voir, de tout vérifier... c' te fois-ci il n'a rien demandé. Après ça , c'est un bonheur... au moins on pourra l'amener tout doucemenl à la chose... Pauv's enfants .. ilsaften laienl V départ des ouvriers... j' suis sur qu'ils sont dans des transes... sans compter qu' moimême... j'e suis p;is rassuré!... Prêtant l'oreille. ) Bon... v'Ià les ouvriers qui pirteiit. (.4 la porte.) A demain de bonne ni
GALOU, dans le bateau en s éloignant.
Adieu, père Guillaume.
Chantant.
Gais enfants du canal, répétez mon refrain : De Paris à Pantin, Vive ù jamais le canal Saint-Martin!
BABBILLOH, qui pendant ces derniers mois a poussé la fenélre du fond el qui passe sa télé, achevant l'air. Pour le joyeux gamin, L'honnête citadin , Vive à jamais le canal Saint-Martin!
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