CLARISSE, M™ GERVAIS, LAROCHE
Clarisse est très-pâle et s'appuie sur le bras de Mme Gervais.
Mn,e GERVAIS. Allons, ma chère demoiselle, un peu de courage, le grand air achèvera de dissiper votre mal*.
CLARISSE, apercevant Laroche. Ah !
Elle quitte le bras de Mme Gei vais et elle s'éloigne involontairement.
larcche, allant à elle. Eh bien, Clarisse, il me semble que vous allez mieux ?
M"" GERVAIS. Oh! oui, certainement, et j'ai bien engagé mademoiselle à veuir te distraire ici.
Laroche. Liis-ez-nous.
M",B GLRVAis. D'abord quand on est jeune il n'y a rien de souverain comme une fête, le bruit, la danse, pour se guérir.
LAROCHE. Laissez- nous.
Mme GERVAIS. Ensuite monsieur désirait * Clarisse, Laroche, Mme Gervais.
cpie mademoiselle vînt, et tout ce que monsieur désire...
LAROCHE, s emportant. Ah! je désire que vous voustaisiezetquevous nous laissiez seuls !
.m"": GLRVAis, vexée. Ah! c'est différent!
claiusse, à fart. Seule avec lui! Oh! je tremble !
M""' gervais. La fille pleure et ne me dit rien... le père me renvoie quand j'allais Bavoir quelque chose, et on appelle ça être dame de confiance!
LAROCHE. Eh bien, madame Gervais!
Mme gervais. Voilà, monsieur, voila. ( part.) Je suis sûre que c'est ce petit Armand qui est la cause de tou* !
Elle s'éloigne par le fond.
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