‹ [Magasin théâtral (volume 2)Chapitre 138 sur 1577 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

NAPOLÉON, seul.

Allons!.. Caulaincourt ne peut tardera revenir et tout sera dit!.. 11 avait d'abord voulu faire entrer le sentiment dans la politique... il avait rappelé à Alexandre de Russie cette amitié qui nous unit autrefois... l'amitié ! Il n'en est pas entre des souverains dont les soldats s'envoyent des coups de canon... Il n'y en a plus, surtout» l'orsque la défaite et le malheur font surgir de

mutes parte leg défeHtô#rs et l'iofamie!.. Je suis vaincu !.. J'entraînerais l'armée, te peuple, tous ceux enfin donl le dévniiemani no fut jamais calcule., mais, entre l'armée, le peuple et mut, il 3 aces hommes qne l'égobM éloigne de moi, de moi, (lui les ai faits ce qu'ils sont '.. Ils ont dit que j'étais un obstacle m rétablissement de la paix voulue pu- la France, voulue par l'F.iiropi'.... [|g ont dil qu'on m'accuserait denesongat qu'à; mon ambition; et, pour les l'aire mentir, j'ai abdioue... j'ai ecril que je résignais la couronne el que je la cédais a mon (ils... I.a cou* ronce, je ne la regretterai pas, jol'ai acquise par moi-même, je puis m'en séparer en disant lièrement : que j'ai failL. Mais, tomber ain-

si; me retirer devant tous les rois à qui souvent j'ai fit grftce dans leurs capitales conquises?... Ali ! les hommes, les hommes!.. Vous tenez en vos mains les destinées d'une nation... votre . cotre cœur travaillent sans relâche à une œuvre do gloire et de prospérité; souverain, vous ave/ le dévouement désintéressé du dernier soldat, e- i! suffit de quelques malheureux pour vous précipiter du faite où ils vous adoraient !

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