‹ [Magasin théâtral (volume 2)Chapitre 1408 sur 1577 · MARIE, CHRISTINE · texte numérisé non relu

MARIE, CHRISTINE

MARIE, sortant de gauche, une lettre à la main. Voici ma lettre, songe que c'est plus que ma vie que je vais confier à ton dévouement, à ta fidélité. Si cette lettre tombait entre les mains d'Osborn

Christine. Oh! je l'avalerais plutôt.

(Elle la met dans su» corset. ) Elle ne sortira de là que pour passer entre les mains

* Jobin, Christine.

du Roi... et elle sera rendue à son adresse... ce soir.

marie. Ce soir?... tu as donc trouvé le moyeu

CHRISTINE. !)e sortir d'ici, oui mad:une.

M Mil!-:. Et ce moyeu !

CHRISTINE* montrant laporte. Uesl là...

sous clef... j'attends pour m eu servir, (pie monsieur le gouverneur soit à portée dfl voir et d'entendre.

maiwe. Es-tu bien sûre...

(III'.istini:. Je unis réponds de tout. On monte le grand escalier, c'est monsieur d'Osborn.

marie. D'Osborn ! oh ! prends garde.

CHRISTINE. C'est le moment d'employer mon moyen.

marie. Quel est-il?

Christine, ouvrant la porte et ramenant Jobin. Le voilà.

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