SCENE PREMIERE
FARUCKNAZ, AMINA, HASSAN.
farucknaz. Eh bien, Hassan, voilà l'entrée du château de tes pères ; les portes ne doivent s'ouvrir que devant une femme accomplie. Pauvre Hassan! pareil à cet insensé de la fable qui courait après la fortune, tu as cherché bien loin la perfection. . .
HASSAN. Et elle m'attendait ici !
farucknaz. Les destins vont prononcer , si ton amie d'enfance est bien celle qu'ils ont désignée, les sept portes d'airain qui défendent ce palais céderont à son approche, et l'enchantement cessera. Si au contraire, elle était repoussée, tu ne devrais plus la revoir.
hassan. Ah! qu'Allah nous en préserve!
farucknaz. Espère en lui!
hassan. Amina!
farucknaz. Demeure et at! ends. (Elles se présentent à la porte. Coup de tamtam, la porte s'ouvre, elles entrent.)