‹ [Magasin théâtral (volume 2)Chapitre 168 sur 1577 · IOUSSOUF, UN ULÉMA · texte numérisé non relu

IOUSSOUF, UN ULÉMA

Les Ulémas, les faquirs et les dervirbes descendent lentement vers lu place.

l'uléma. Mes frères, il est temps d'agir; ne laissons point aux infidèles le loisir de se reconnaître et de réparer leurs pertes : annonçons-leur l'esclavage et la mort... Ioussouf, mon fils, es-tu bien certain des nouvelles que tu m'as apporiées?

iocssol'F. Saint uléma, mes yeux ont vu Djezzar repousser plusieurs fois les infidèles loin des remparts de la ville; mon fils Suleiman est demeuré sur les lieux avec ordre de venir m'apnrendre ce qui pourrait arriver d'important. J'attends son retour.

l'uléma. Prosiernons-nous vers la Mecque, et prions Dieu et son prophète, afin qu'ils lui fassent le désert comme un jardin plein de fleurs et de fruits.

Tous s'agenouillent et prient.

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