‹ [Magasin théâtral (volume 2)Chapitre 172 sur 1577 · IOUSSOUF, SULEIMAN · texte numérisé non relu

IOUSSOUF, SULEIMAN

ioussouf. Pars, Suleiman, et remplis ta tâche comme je vais remplir la mienne.

Suleiman s'e'loignc au galop. Ioussouf se relire sur li s marchef de la mosquée Un tambour parait battant la g enérale. Ioussouf l'ajuste et le tue ; un grenadier l'aperçoit et lui lin- un coup de fusil. Combat entre les Français et les Arabes. Le général Dupuis est bleisé à mort.

dupuis. Commandant, les troupes ont-elles pris les armes?

le commandant. Nous sommes tousassiégés dans nos quartiers, et ce n'est qu'à travers mille périh et après avoir perdu la moitié de nos soldats que nous sommes parvenus jusqu'ici. Nous vous savions presque seul , mon général.

dupuis. Commandant , je vous remercie.

J'ai défendu, tant que je l'ai pu, l'honneur du drapeau national... Camarades, je vous le confie, combattez pour lui, combattez pour moi , qui vais mourir ; sauvez- nous tous deux de l'opprobre de tomber au pouvoir de ces brigands.

tous les soldats. Nous le jurons! vive la république!

les turcs. Allah! Allah!

dupuis. Quels nouveaux malheurs annoncent ces cris sauvages ?

le commandant. Les mamelucks viennent de pénétrer dans la ville. Camarades ! ferme ; à vos rangs.

dupuis. Metiez-moi devant l'ennemi. (On entend le canon.) C'est l'armée de Syrie ! vive la Fiance !

Il expire. ENTtttE DE L'AIMÉE DE SYRIE.

Page 1