SCÈNE II
SIMON, VAUNI1N. s'arrPtant uit peu au fond et examinant l'hôtel.
-imon. Voilà encore le bon homme qui est venu quelquefois voir l'apprenti. Ces* drôle rou me il
s'occupe toujours a regarder l'hôtel Beauharnais. Est ce qu'il voudrait Tacheter? Il n'en a pourtant pas l'air...
valentin, $' approchant Bonjour, citoyen Simon.
simiin. Serviteur, citoyen... Je ne me souviens jamais de votre nom
v u.entin. Valenlin.
simon. Nous venez voir l'apprenti?
valkntin. Oui, je passais par ici... et... Von-
êtes content de lui? c'est un si brave, un si hon - | nete garçon !
simon. Oui, mais il mord difficilement au mei lier.
vai.entin. De façon qu'on aura du mal à en faire un menuisier?
" simon. J'en ai peur.
valentin. Ah ! ah!..
simon. Si c'est comme ça que vous prenez In chose...
vai.entin. Soyez tranquille, je vais le gronder. A part.) Charmant jeune homme!
simon. Ah ça, est-ce que vous êtes de ses parents?
valkntin. Non, non, un ami de sa famille. On entend claquer un fouet.) Qu'est-ce que c'est?
simon. Mon cousin Kigobert.
valentin l.e postillon?
simon. Oui, c'est comme ça qu'il s'annonce toujours.
vai.entin. Je ne vous dis pas adieu; j'entre chez vous.
simon. au revoir.
H.VWWWXV