SIMON, RIGOBERT
kigobert. Ohé, la Grise! ça roule-t-il, ça roulet-il?
simon. C'est à toi qu'il faut demander ça.
higobeht. Moi? flambant et d'aplomb! Toujours en route, et les chaises de poste a triple carillon !... Des généraux à conduire a l'armée, des ci-devant nobles qui reviennent des pays lointains, une valse générale, et des pourboire a faire cre\er le gousset, voila mon existence pour le quart d'heure!
sIHON. Elle est bonne!
kigobert. Elle est prodigieusement embêtante.
simon. Bah '...
kigobert. C'est donc gai de voir d'honnêtes chevaux se ruiner le tempérament pour un las de particuliers qui s'amusent a courir les grandes rouies '•'
LE PRINCE EUGENE ET L'IMPÉRATRICE JOSÉPHLNE
simon. Dam! ça s'est toujours vu. ;
rigobert.. Eli bien, c'est encore une bêtise de i l'espèce humaine. Vois-tu, Simon, j'aurais cru , ()ue la révolution ferait quelque chose pour les ; ihevaux, rien du tout!...
simon. Ça viendra.
rigobert. Oui, c'est-à-dire qu'on va les mettre I tous en réquisition pour le tremblement général : de la guerre.
simon. Eh bien ' tu les suivras.
rigobert. Possible Ah! voilà ton apprenti! Il ■ne va. ce garçon- la. il devrait se faire postillon ! P.onjour, aspirant de la varlope.
Eugène. Bonjour, Rigobert.
V \ WWW WW WWW WWWW WVV VMWVrtV
vwwvwvw\wvvvw%v