SCENE VII
DON QUICHOTTE seul, puis MARITORNE ù la lucarne du pigeonnier .
D. Quichotte. Je les ai adroitement éloignés; allons, aux aventures glorieuses succèdent les aventures galantes !. . .
Il s'approche du pigeonnier.
MARITORNE , de la lucarne. Etes-vous là?..
d. Quichotte. Je me serais bien gardé d'y manquer.
maritorne. Donnez moi votre main , je veux vous donner un anneau qui vous rappellera mon souvenir.
D. Quichotte fait des efforts inutiles pour arriver à la Incarne. C'est impossible... Attendez... char liante princesse, j'ai un moyen de parvenir jusqu'à vous..., (A part.) A moi Rossinante... il faut me venir en aide , mon noble et beau coursier.
11 va Chercher Rossinante, il monte debout sur la selle >•■>, parvient à passer sa main dans la lucarne.
sancho , sortant de la maison. Il n'y a oas moyen de dormir dans cette maison.... es moustiques y ont élu domicile, je ne me trouverais plus que les os demain matin , je vais finir ma nuit à l'écurie.
d. Quichotte. Mais, ma chère belle, que me mettez-vous donc au bras ï
maritorm . (TéSI ''ann-au en question.
d. QUICHOTTE. C'esl une corde, avec un nœud coulant, et vous serrez horriblement!
SANQHO, en roulant gagner l'à-iirie, heutté "Roatnanïe en passant. Tiens, c'est
Rossinante qui se promène dans la cour
Viens donc, vieux farceur.
Il l'emmène Sans voir Don Quichotte qui reste pi lié de point d'appui.
n. Quichotte, suspendu par le poignet.
A moi !... à moi !...
SANCHO, se rrtournant. Tiens ! le voilà pendu à présent.... et dire qu'il fait tout ça pour m'axoir un gouvernement.
d. Qi ichotte. \ moi!... à moi!... mon bras s'allonge.
Le jour paraît.
Pérez, sortant de la maison. Fdi I bien, ço ne finira donc pas... qu'est-ce qu'il fait là à présent ?. ..
maritorne, à la lucarne. Ça va se gâter, coupons la corde»
Elle coupe la corde, Do« Quichotte tombe sur l'Hôtelier; ils roulent toits deux à terre.
sancho. 11 est tombé sur l'aubergiste , voilà le moulent de gagner la grande route.
périîz, se relevant. Ah ! à la fin , je suis las de toutes vos extravagances, et j'ai été un grand imbécile de m'y prêter... Faites-moi le plaisir de sortir de ma maison à l'instant même !... voici ce que vous devez !... vingtdeux réaux pour nourriture et logement, quinze maravédis pour une cruche cassée... Payez et parlez.
D. Quichotte, montant à cheval. Je pars.
sancho, paraissant avec son âne. Je pars aussi.
pérez. Et payer?...
d. quichotTe. Je n'ai lu nulle part que les chevaliers errants fussent obligés de payer le gîte qu'on leur accordait. ..; je ne payerai pas , pour ne pas déshonorer votre château.
pérez. à Sancho. Voyons , vous qui n'êtes pas aussi fou que lui , voulez-vous paver?...
sancho. Je n'ai lu nulle paît, attendu que je ne sais pas lire , que les écuyers errants devaient payer un mauvais morceau de mouton sec , et un pot de vin sûr qu'on leur donnait pour souper.
pérez. Comment!... il ne paye pas non plus lui ! nous allons voir ça !...
les muletiers. Il faut le berner!... il faut le berner !...
D. QUICHOTTE, brandissant sa lance. Lâches chevaliers qui vous réunissez contre ce pauvre homme, je vous défie tous.
Ils sort de la porte cochere, on la referme sur lui; il reparaît au-dessus des murs. Pendant ce temps les Muletiers out pris une large couverture, ils y jettent Sancho, et le bernent.
sancho, sautant en l'air. A moi, seigueur
DON QUICHOTTE ET SAiNCHO PANÇA.
Doh Quichotte !. : . ils Vont m'eiivoyer jusqu'à la lune! ah! oh!... la! la.!..;
tes1 '■itiLWMBfts;
A'p. i Sauvonr-ntitn i (Lilas.)
Jusqu'aux r'ieu* -\his.) Il l'aul qu'on le lance;
C'est aii mieux bis.) Quelle contredanse
Sans frais ni mal.
Le drôle aura le bal.
Von Quichotte se précipite contre la porte qui cède, il met l'épée à la main et charge tes Muletiers qui laissent Sancho dans la couverture ; celui-ci se relire, grimpe sur son due. Les Muletiers reviennent armes de leurs fouets, et font partir au galop Rossinante et le grison.
troisième tableau.
Lé thêâlfê cnâtig'ê et représenté un grand nombre de moulins à vent, à droite et à gauche.
SCÈ^E PREMIERE.
CHŒUR DE MEUNIERS, qui rentrent an moulin avec dés mulets portant des sacs de farine.
Air des filas.
Joyeux meuniers, «u «rànd mottlin, Portons nos sacs et i-ntre grain.
Il dort, mais pour qu'il soit motivant Que lui iaut-il? un peu de vent.
SCE^É il.
DON QUICHOTTE, S AX UIO, V un à cheval. C'a» t'f xn.r tîrison, ils paraissent au fond, ils mettent pied à terre au pied d'un arbre.
SANCËÔ. Eh bien, comment vous trouvezvous ?
d. Quichotte. Je me sens encore un peu brisé de la chute que j'ai faite ail bas de cette tourelle ; mais ii n'est pas permis aiix chevaliers erfants de se plaindre, quand même ils auraient toitles les côtes brisées
II s assied au pied de l'arbre.
SAiNCHO. Kt croyez-vous que ce soit permis aux écuyers errants?...
D. Quichotte. Je crois que rien ne s'y Oppose.
sancho. Alors... o!i ! la lia! les cuisses!... oh ! les jambes! oh ! les bras !
d. Quichotte, tlne chose qui nous a été fatale, peut être , c'est que j'ai commencé mes aventures sans prendre congé de madame Dulcinée du Toboso:.. ;
sancho. Ah tiens, je voulais toujours vous demander ça. . . Qu'est-ce que c'est que ça Dulcinée du Toboso?...
d. Quichotte. La dame de mes pensées !
sancho. Oui... -je comprens.. . et ça m'étonne, à voire âg6, avec un physique et un cheval pareils. Èhfiii ça lui va à cette jeunesse ? El vous dites qu'elle demeure au Toboso?
D. Quichotte. C'est là sa résidence royale.
sancho. Royale!... Il n'y a que des cabarets au Toboso.
d. Quichotte-. Oui pour les yeux vul-
gaires, mais ce que vous ne voyez pas vous autres, un chevalier l'aperçoit. ( On entend chanter au loin. ) Entends-tu ces sons mélodieux?.,.
sancho. Je connais ça, c'est l'air que je chantais quand je voulais faire marcher mes cochons.... je n'étais pas au milieu qu'ils étaient déjà loin.
d. Quichotte. Je ne me trompe pas, c'est elle!
SANCHO. Madame Dulcinée!...
d. Quichotte. Tiens regarde, vois-tu cette jeune princesse couverte d'or et de perles, montée sur un palefroi noir.
sancho. Où ça ?. .
d. Quichotte. Sur la route en face de nous.
sancho. Je ne vois qu'une vachère montée sur un petit mul t.
D. Quichotte. Malheureux ! un malin génie te trouble la vue, ne vois-tu pas au moins sa jupe de satin bleu et son corsage de velours rouge?..-
sancho. Ma foi ! je ne lui vois de bleu que les mains, et de rouge que les cheveux.
Dulcinée du Toboso parait. C'est une grosse
paysanne montre sur un mulet.
D. Quichotte, se précipitant à genoux en face du mulet. Incomparable beauté , vous qui centuplez ma valeur, recevez l'hommage de votre chevalier.
dulcinée, d'une voix grossière. Ah ça mais. ..Qu'est-ce que vousavez donc, vieux! vous allez effrayer ma mule.
d. Quichotte. Beauté cruelle... je resterai dans celte position jusqu'à ce que vous m'ayez nommé votre chevalier.
dulcinée, à Sancho. Dites donc vous....
Qu'est-ce qu'il a donc après moi ce grand escogrilïe?
sancho. Il dit que vous êtes une charmante princesse, c'est une idée qu'il a, à lui tout seul.
DULCINÉE. Princesse lui-même !... je suis une honnête fiïïe, entendez-vous!
D. QUICHOTTE. Pourquoi tant de rigueurs?... o nia reine! ù ma déesse!
dulcinée. Qu'est-ce que je disais.,. \\
Brisquelte qui s'effarouche cl quand elle a peur elle rue et me flanque par terre.
La mule rail une ruade qui atteint don Quichotte etle renvefse. Dulcinée désarçonnée va touiLiu sursanclio quiétailà la téiede la mule. Sancho c^t renversé ;i bod tour. Dulcinée ><• relève la première, Saute sur sa mule et disparait. Sancho et don Quichotte restent seuls, assis eu lace l'un de l'autre.
sancho. J-:h ! bien, ça vous fait-il toujours l'cllet d'une princesse?
d. Quichotte. Tous ceci est encore un tour de quelque enchanteur... N'importe je déjouerai tous ses maléfices. (Il monte à cheval), dans ce carrefour même je proclame que l'illustre Dulcinée du Toboso, est la plus belle parmi les belles, et je défie en combat à outrance quiconque oserait soutenir le contraire. Voici venir justement une troupe d'hommes précédés de quelques chevaliers.. . ouvre bien tes yeux Sancho pour te rappeler un jour ce mémorable combat.
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SCESE 111.
Les Mêmes, Quelques Archers à cheval paraissent dans le fond, ils précèdent une troupe de galériens enchaînés de ux à deux.
D. Quichotte, la lance en arrêt. Confessez à l'instant même, que l'illustre Dulcinée du Toboso...
sancho , bas à Don Quichotte. C'est la chaîne des forçats qu'on mène servir le roi aux galères.
D. Quichotte, descendant de cheval. C'est vrai.. . mais j'y songe, ces gens-là sont forcés et ne font pas ce qu'ils veulent?...
SANCHO- ils en ont bien l'air.
d. Quichotte. Alors voici qui me regarde moi, dont la profession est d'empêcher les violences et de secourir tous les malheureux.
sancho. En voilà bien d'une autre à présent ! . . . Vous allez vous mettre dans de beaux draps avec la justice! —
Les Galériens sont arrivés au milieu du théâtre ; les Archers leur l'ont faire une halte.
D. QUICHOTTE s approchant du chef des archers. Monsieur, voudriez-vous bien me dire pour quel sujet on mène ainsi ces pauvres gens?...
le chef des archers. Ce sont des forçats qui vont servir le roi sur ses galères ; je n'en sais pas plus , et je ne crois pas qu'il soit besoin que vous en sachiez davantage.
D. QUICHOTTE. Vous m'obligeriez pourtant beaucoup de me laisser apprendre de chacun en particulier la cause de sa disgrâce.
le chef. Nous faisons halte ici. Vous pouvez les interroger; ils ne demanderont pas
mieux que de vous répondre... ils se font gloire de leurs friponneries.
d. QUICHOTTE, » avançant ver» un forçai. Dites-moi, mon ami, quel crime avez- \ous donc commis pour être enchaîné ainsi?...
le forçat. Je suis ici pour avoir été amoureux.
d. QUICHOTTE. Comment , pour rien autre?...
le forçat. Mes amours ne sont pas ce que vous pensez... J'étais si fort épris d'un panier d'argenterie , et je le tenais si bien embrassé que, si la justice ne s'en était pas mêlée, il serait encore dans mes bras.
sancho. Voilà un amoureux qui a de bien vilaines passions.
d . Quichotte , au chef. Et quel est cet homme qui me paraît plus sévèrement enchaîné que les autres?
le chef. Oh ! celui-ci est le plus criminel et le plus redoutable.
le forçat ginès. Le moins bête, vous voulez dire?...
le chef. Parlez plus respectueusement, triple larron! ou je vous ferai changer de ton.
ginès. Vous pouvez me faire battre, mais vous ne me ferez pas taire...
ue chef, levant sa canne. C'est ce que nous allons voir.
d. QUICHOTTE, se mettant entre eux deux. Ne le maltraitez pas... Mais, enfin, qu'avezvous fait?...
gi;nès. Je n'ai fait que de bonnes actions... Je savais qu'un vieil hidalgo voyageait toujours imprudemment seul avec un assez bon nombre de doublons dans ses poches., je me suis dit : « Le bonhomme se fera voler ; il est tempsdel'avertir:il faut lui donner une leçon!» Un soir je l'attendis sur la route de Séville, et je poussai la plaisanterie jusqu'à le coucher en joue avec une espingole , en n'oubliant pas de lui demander, avec une grosse voix : « La bourse ou la vie!... » Il donna sa bourse, le cher homme, comme s'il avait eu affaire à un véritable voleur!... J'avais bien envie de la lui rendre ; mais je réfléchis que la leçon ne serait pas assez complète, et je la gardai.. . Depuis il n'a plus été volé... il n'est plus sorti de chez lui. Eh bien, le croriez-vous, monsieur? la justice a été jusqu'à me reprocher cette charitable action... je ne suis ici enfin que pout toutes affaires semblables , ayant pour seul et unique but un enseignement moral à l'usage de mes concitoyens.
D. Quichotte. Il y aurait peut-être d'autres moyens de corriger les vices, et de donner des avertissements de prudence ; mais enfin, quoi qu'il en soit, c'est contre votre volonté qu'on vous a enchaîné, et que vous êtes privé de votre liberté?
DON QUICHOTTE
ginës. Certainement, car je sens que j'ai encore quelques bonnes actions à faire.
d. Quichotte. Et vous seriez tous heureux d'être libres?...
le forçat. C'est-à-dire que nous serions enchantés.
d. Quichotte, au chef. C'est à vous, monsieur, qui êtes le chef de ces gardes, que je vous demande de mettre ces pauvres gens en liberté.
le chef. Voilà qui est curieux, par exemple! [A part à Sancho.) Dites donc,
l'homme à l'âne, est-ce que votre maître est fou?...
sancho. Mon maître est chevalier errant ; c'est un assez vilain état... voilà tout ce que j'en sais.
D. Quichotte. Monsieur, je vous demande cela avec douceur et politesse, et si vous me l'accordez, j'en serai reconnaissant ; mais si vous ne le faites pas de bonne grâce, cette lance, cette épée et la vigueur de mon bras, vous le feront faire de force...
sancho, à part. Comment! il veut battre les gardes !...
le chef. Ah ! pardieu!... voilà une bonne plaisanterie.
d . Quichotte. Voulez - vous mettre ces hommes en liberté?...
le chef. Vous êtes fou !...
d. Quichotte. Et vous, vous êtes un maraud.
Il se précipite la lance en avant sur le chef et le renverse; il charge ensuite les Gardes. Pendant ce temps les forçats se débarrassent de leurs chaînes et viennent en aide à Don Quichotte. Les Gardes sont mis en fuite.
tous. Victoire!... Vive le chevalier errant. . .
sancho, à part. Voilà de la belle besogne. [Bas, à Don Quichotte.) Monsieur, prenez . garde à vos poches.
d. Quichotte. Approchez tous (Les
forçais l'entourent.) ïiaintenant que par moi vous êtes libres, voici ce que j'attends de vous; je vous ordonnne de reprendre la chaîne que je vous ai ôtée, et qu'en cet état vous alliez au Toboso vous présenter à madame Dulcinée ; que vous lui racontiez , mot pour mot, ce que j'ai fait en votre faveur; après cela, je vous laisse maîtres de faire tout ce que vous voudrez.
GINËS. Seigneur chevalier, ce que vous demandez serait excellent pour nous faire reprendre par les archers.
sancho. C'est parfaitement juste ; voilà un scélérat qui a raison.
GINËS. Tout ce que nous pouvons vous offrir, ce sont des prières pour cette illustre dame.
d. Quichotte. Vous reprendrez volontairement cette chaîne, où je vais vous la remettre moi-même.
sancho. Allons! voilà autre chose, à présent.
ginës. Êtes-vous de cet avis, camarades ?. . .
les forçats. Au diable !.. .
d. Quichotte, voulant leur fermer la route. Vous ne passerez pas!...
ginës. C'est ce que nous allons voir.
tous. Aux bâtons!...
Les Forçats font pleuvoir sur Don Quichotte et sur Sancho une grêle de pierres, Sancho se met à l'abri derrière son âne. Don Quichotte reçoit une pierre dans la figure ; il est désarçonné et roule à côlé de Rossinante. Les Forçats craignant de l'avoir tué sejsauvent de divers côtés.
sancho , qui a reçu plusieurs coups de bâton, est aussi couché par terre. Eh bien! monsieur, je vous l'avais bien dit, que vous nous feriez une mauvaise affaire; et tout ça pour une grosse citrouille du Toboso... Allons, monsieur, levez-vous et partons... si les archers revenaient, ils nous feraient un mauvais parti pour avoir aidé les forçats à s'évader. .. nous finirions par être battus par tout le monde.
d.quichotte. Moi fuir... non... c'est à cheval que je dois attendre l'ennemi.
Il monte à cheval.
D. QUICHOTTE , voyant le moulin qui commence à tourner. Oh ! ami Sancho , voici la plus épouvantable aventure qui se soit présentée à un chevalier errant... Vois-tu cet énorme géant qui agite ses grands bras.
sancho. Où diable voyez-vous un géant là?... je ne vois qu'un moulin qui commence à tourner.
d. Quichotte. C'est le géant Nicobras, dont on m'avait prédit l'arrivée ; je vais l'étendre dans la poussière.
Il marche vers le moulin.
sancho. Monsieur, n'allez pas là... vous allez vous faire tuer par l'aile du moulin. '
A ce moment les Meuniers arrivent avec quelques mules; ils voient Don Quichotte courir contre le moulin, et veulentl ni barrer le passage pour l'empêcher de se faire tuer.
D. Quichotte. Arrière, tous, manants et mécréants!...
sancho, .se cachant. Vlà que ça va recommencer.
Don Quichotte renverse un meunier qui tombe en bas de sa mule. Sancho croyant que la mule lui appartient par droit de conquête, s'en empare; il se crampoirne après; les garçons meuniers que Don Quichotte avait dispersés un moment reviennent en plus grand nombre. Tandis que quelques-uns font pleuvoir sur Don Quichotte une avalanche de farine , qu'ils prennent à poi-
MAGASIN THKATHAL.
gnc> dans lëtttf Hâfla, lé* autres s-'emnareut de
S ilM lui <! I *•- m »-«#* li'iH alIpH'-i lin mon lin. pendant <e temps Don Quicbqtye a émise la lance contre le moulin; et l'aile venant le rrapper, l'a jeté aU m lieu dll théâtre. I.'-s tneutiief8 mit attaché Sauclio a l'aile, du moulin, riui l'enlève:
GHOIUB DBS MEIÎSIERS.
Air: A tnes ordre* qnon obéisse.
\ Bl 62, SCttiUréz à noire aide !
Ce vieux lou nous l'ait un beau train ('. t-st le diable nui le (tMaifle!
Y"i i qu'il s'en prend au moulin.
(Datatricme ŒabUau,
Lo thf'âfrc change et représente l'intérieur de la maison de Bazile.