JOBARDEK, JULIENNE, UNE SERVANTE, JOSSELIN, LA FÉE
JULIENNE
Nous en voilà débarrassés... et je puis enfin vous suppber, uiod père, de oe pas faire mon malheur...
Écoutez-moi?..
JULIENNE
Je dors debout... M •<!<!. iioisi-Ile... une fille bien élevée doit respecter le sommeil de son père!..
JULIENNE
Est-ce q.ie vous pourrez passer de bonnes nuits quand vous aurez fait le malheur de mes jouis?...
JOBARDEK, criant.
Ma fille!..
UNE SEnVANTE, paraissant.
Vous m'appelez, Monsieur?
JOBARDEK.
Non , mais je suis bien aise de vous voir.
JULIENNE , insistant.
Mais ce pauvre Josselin qui m'aime?.. Jamais vous ne trouverez un garçon !..
un domestique paraît.
Vous m'appelez, Mamzelle?
julienne.
Ah ! il n'y a pas moyen !..
JOBARDEK.
Elle demande un garçon, mais ce n'est pas toi. (il le renvoie.) La fille, ouvrez mon sac et donnez-moi mon bonnet de coton. Les draps sont bien blancs, bien propres ?