‹ [Magasin théâtral (volume 2)Chapitre 268 sur 1577 · BARDER · texte numérisé non relu

BARDER

C'est une idée élevée.

LE PORTEUR

Nous avons été obligés de le mettre chez tous les charcutiers, chez tous les épiciers...

JOBARDEK.

Prenez garde... s'il commence chez l'épicier, il pourrait bien finir de même !

LE PORTEUR

En voulez-vous un numéro... (il le déploie.) C'est très commode, eu se mettant deux... Aide doue à Monsieur...

l'été.

On peut le lire à huit ou dix personnes...

LE PORTEUR

A troissous!.. Ca répond à tous les besoins... Tous les jours on donne trois sous pour du papier qui ne vaut pas ça...

JOBARDEK.

Si vous m'en faisiez pour un sou...

LE PORTEUR

Abonnez-vous, c'est moins cher...

JOBAROI.K.

r.n effet, c'est un journal économique... en s'abonnant à deux numéros, on a de quoi lire un mois.

LE PORTEUR

Vous n'entendez rien en littérature!., (a l'Eté.) Voyons, vosl\ossinantes...en voulez-vous 30 francs"?

l'été.

Donnez toujours... J'en vais acheter une voie de bois!.. Brrr!..

le porteur, & l'autre.

Monte là-dessus... Vlà not' bannière. (Il attache son journal à son drapeau.) Avec ça, nous voila sûrs de faire reculer le Soleil]..

(Ils enfourchent et s'en vont.)

JOBARDEK.

Encore un grand journal?..

l'été.

Le Soleil... malheureux !.. 11 est toujours dans les nuages... Brrr !.. Je vais allumer mon poêle !..

(11 se sauve.) ■——g— mmtmmm mmm m— ——■—■— ■— w

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