SCENE IV
Les Mêmes, LE commandant MON- TAGNAT.
montagnat. Oui , monsieur , c'est moi.
[Murmures.)
campbell. J'ai besoin de vous parler, Monsieur.
montagnat. Et moi, je vous cherchais.
Je voulais vous demander, Monsieur, m Sa Majesté n'mpercur avait une escorte suffisante pour faire une courageuse résistance en c; s d'attaque.
campbell. Craignez-vous donc une tentative organisée?
montagnat. Des misérables ont juré que l'Empereur ne sortirait pas vivant d'Avignon.
pointu. Qu'est-ce qu'ils chuchotent donc?
CAMPHELL. Messieurs, vous allez nous laisser cette salle, s'il nous plaît.
pointu. De quoi? de qn>i? cette salle, c'est la salie commune, tout le monde a le droit d'y rester, pourvu qu'il y consomme. Du vin, père Moulin, du vin! (// chante à tue-lête. )
Le Corse do madame Aogo N'est pas le Corse de la Corse; Car le Corse de Marengu Est d'une liien plus dure éeorre.
CAMPBELL, à l'Aubergiste. Mon ami, donnez-nous une chambre particulière.
pointu. Eh bien , où vont-ils dmir?
CAMPBELL. Si vous avez le droit ;!e pester dans la chambre commune , nous avons le droit, nous, de prendre une chambre particulière.
l'aubergiste. Passez là, Messieurs, c'est la chambre de ma sœur.
CAMPBELL, prenant une lampe. Venez, messieurs. [Ils entrent.)