VICTOR, FRANCE
victor, écrivant. « Ma chère France, je pars ; ne me de nan le pas où je vais , je vais prendre ma part d'une grande oeuvre. Je ne sais si tu me reverras, mais que tu me revoies ou non, à partir de ce moment, la France notre mère bien-aimée sera lière de ni" compter au nombre de ses enfants, .le te recommande notre père. Ton frère , Victor. »
FRANCE, qui s'est avancée et qui a lu par-dessus l'épaule de Victor. Donne, frère.
vfctor. Tu étais là?
France. Oui, j'ai vu entrer des homme?
déguisés par celle porte , j'étais inquiète, je suis descendue; je ne te demande pas ce que tu vas faire , je ne le demande pas où tu vas. Je te dis: Frère, s .is prudent , frère, conserve-toi pour ta sœur et pour ton père.
VICTOR. Clière France , écoute : je vois que tu es digne de tout savoir , je vois que tu es d'une race antique. France, je ne w ux pas avoir de séCrèt pour toi. Cette nuit je para pour 1 île d'Flbe.
FORTUNÉ, qui est entré. Pour l'île d'Elbe!
Victor. Ah! tu as entendu , toi?
fortuné. Ne faites pas attention, M. Vie tor, c'est tombé dans un puiis; seulement, prenez garde à ce que je vous disais, ne vous laissez pas prendre.
Victor. Je ferai de mon mieux , sois tranquille. En tout cas le jeu vaut bien la mise. Viens, ma sœur. [Il sort avec France.)
FORTUNÉ ( montrant le sucre, les citrons et la bouteille de rhum restés intacts. ) Il appelle cela une débauche! Je m'en charge.
Neuvième Tableau.