SCÈNE MIL
I/HMPF.RKl'll, LORRAIN, aa fond. {VEm-
ïêCreur sur la terrasse se détachant en
vigueur sur le fond éclaire par le feu d'ar-
li'jire.)
l'empiREUR. Allons, Messieuis, au feu d'arlilbe.
lorrain. Pardon, excuse, Sire.
l'empereur. Qu'y a- 1— il ?
Lorrain. S re, c'est aujourd'hui la fête de l'île d'Ivb'\ <t par conséquent un peu aussi celle d-' Votre Majesté. Nous avons donc eu une idée... c'est Je faire un petit cadeau à noire empereur.
L'EMPEREUR. Yom... un cadeau... me; cnt'.mls.. .
i.or.R \:n. Û i. Sii'iti <t qui ne vous dép'aiia pas, je le pi a'-Mip .ose ou moins... Attention, vous autres [On entend hattre les lamlxiurs. In deux (He* paraissent et se, rangent en bataille, un viruv chevronné tient u : draptau dans le indien dnnu-l est le p rirait au roi de Rome )
lorrain. Portez ami s! présentez armes ! [On bit aux champs. — Musiiptr militaire. ■ — on découvre /.■ ftôHfdlt )
TOES. Vive le roi de Homo !
l'i.mi'iri.iii. Mon fils... mes amis!... oh! vous avez raison, le cadeau est grand et digne de vous. Mais comment avez vous fait ?
lorrain. Nous avons écrit à monsieur de Ta'leyrand qui est au congrès de Vienne!
l'empereur. Mon fils... mon fils.. . (À Victor.) Je te rendrai le tronc de France !...
[Cris.) Vive l'Empereur.