SCÈNE IX
VICTOR, puis LE GÉNÉRAL MICHEL, puis LE COLONEL, puis L'AIDE DE CAMP, puis LE CONSEILLER, puis les
Autres.
victor. Vous, général! Fortuné ne vous at-il pas prévenu ?
LA BAHIUKRK GUCHY.
michel. Si fait, mais i'ài voulu savoir à quel poini iiuiis étions compromis.
vie i or. Ou sait mon voyagea l'île d'Elbe, voil.i h, ni: niais île \ous cl (le nos amis, il n'en es! pas question.
Micm.i.. .N'importe, n-ussomue , t « . n s solidaires.
wcjor. Si vous m'en crovez, ^'néral, partons, partons ; on frappe à la DOJ W de la rut' cljc crains que ((.ne soit la force ai un '•".
MICHEL. Partons, partons !
l'aide de camp. Il est trop tard.
i fCTOR. Mais qu'a donc fait Fortuné ?
I.'au;;, r>K (AMI1. Ce n'est pas sa faute, il nous a prévenus, mais les deux boutade la ruelle étaient gardés.
Michel. Défendons-nous, morb'eu! nous sommes six bi''n armés.
fortuné. Pardon, mon général, mais nous sommes sept; du moins, c'est ma façon de penser.