‹ [Magasin théâtral (volume 2)Chapitre 434 sur 1577 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

LEg Mêmes, Gkndaiïmks, au fond, GEN- DARMES,, sur h côté; entête des gendarmes, LE P11ÉFET.

LE PRÉFET. Monsieur Victor iîerlaud, au nom du roi, je vous arrête.

Victor. Pardon, Monsieur , mais aun zvous la bonté de me donner quelques explications?

LE préfet. Je ne vous en dois pns, Monsieur ; mais néanmoins je vous les donnerai. En rentrant chez moi toui à l'heure, j'ai trouvé, venant de Paris, l'ordre de vo;;s arrêter comme conspirateur.

vicrOR. Vous entendez, messi:::;i-s. (7/ veut s'avancer vers le Préfet.)

MICHhi., j ''nrrciun! par !r brus. Halle! monsieur le préfet, je vais vous donner un bon conseil; c'es: une autrefois, quan ! vous vous chargerez dépareilles missions, de prendre une force suffisante. Le pistolei.au poing, Messieurs, et passons.

le préfet. De la rébellion aux ordres du gouvcrnemenlGendarmes, faites votredevoir.

michei. Un pas, gendarmes, et vous êtes morts!

le préfet, faisant un geste. Gendarmes,ne lirez que si je loinbe. (Il va droit à Victor et le touche à l'épaule.) Monsieur, vous êtes mon prisonnier,

le colonel, le prenant au collet. Monsieur c'est vous qui êtes le nôtre. (Tumulte, bruit de sabres qu'on tire du fourreau et de pistolets qu'on arme.)

sciai; \i.

Les Mêmes, FUW'CE, entrant />,(<// </>////ment.

prame. Mon père, mon père! il a entendu du bruit, j'ii voulu le retenir envain.il descend, le \oi à ! silence ! au nom du ciel ! ou vnib k tueriez.

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