SCÈNE VIII
NADDI, TÉRÉSA.
naddi, se jetant dans les bras de sa mère. Ah! ma mère!...
térésa. Du courage ! mon enfant.
naddi. Le quitter, lui, le plus noble des hommes !. .. Ah ! ma mère, que tu es cruelle !
térésa. Je suis ju^te... j'honore cet homme autant que je crains son rival, Salicetti. .. Il faut les fuir tous les deux.
naddi, essuyant ses larmes. Eh bien !
oui, j'aurai du courage, je serai digne du nom que je porte.
térésa. Maintenant, viens, ma lille; éloignons-nous !
naddi. Ah ! ma mère, il faut bien attendre M. Bonaparte. (Rumeurs.) Quel est ce bruit?