‹ [Magasin théâtral (volume 2)Chapitre 514 sur 1577 · SCENE V · texte numérisé non relu

SCENE V

Tes Mêmes, ALBOISE.

alroise. Morbleu! sacrebleu ! mille noms d'un tonnerre! ça n'est pas tenante... vous conviendrez, nés enfants, qu'on ue peut pas \isre comme ça.

raimoni). Comment! on nepeut pas vivre î

ALBOISE. Eli! non, c'est à y renoncer, morbïeu !

le tambour. Y renoncer! oh! que non!., la *îe est douce ci pas désagréable pour le quart d'heure.

alroise. Eh ! oui, qu'elle est trop douce, et voilà bien ce qui me fait cndiabler.

le tambour. Vbux grogne-toujours, va!

ALEOisi:. Ah çn, êies-vo;:s des sa s-ccem'? Via quinze jours que nous sommés à mi grand repos; nous ne fais mis que boire, manger et dormir... ci pas- un pe it combat pourfaci iter ladig< stiôn! pas même nn petit Sujet de plainte pour nous émoustillcr un peu!

letamrour. Eh bien?

ALBOJSE. : h bien, c'est embêtant... je deviens fainéant, j'engraisse, je tourne au capucin... je ne liens plus dans mon uniforme... ça crèvera un beau matin, quoi ;uc ça soit tout neuf... Je dis qu il faut que ça change, ou bien je donne ma démission. [On entend un coup de feu.)

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