SCENE IX
Les Mêmes , BERTRAND , mrioi des paysans armés de faux , de fourches, etc.
JEAN lenoir. Assez... assez, je suis touché de votre zèle... mais les fugitifs sont
retrouvés... Il n'y a rien de changé au contrat.
lise. Que le nom du futur qui p. appellera Prosper au lieu de s'appeler Go^o.
Bertrand. Par exemple !
jean lenoir. Ne te fâche pas, mon ami Bertrand , je t'expliquerai tout... et puis, d'ailleurs, j'ai donné ma parole, et tu
sais que quand j'ai pris un parti je ne
change jamais.
CYPrien. Il est toujours le même...
{Prenant Lise par la main.) Ah ça! mon enfant, je vous recommande de bien aimer votre mari.
lise. Soyez tranquille... je ne l'aime que trop.
Cyprien. Aimez-le assez... ça suffit.., trop rend quelquefois infidèle...
lise. Moi, infidèle !... jamais!
CYPrien , à part. Lisette m'en disait autant !.. . pauvre Prosper!
LISE au public.
Air : Lise chantait dans la prairie.
Vous avez tous connu ma mère , Partout on la chante aujourd'hui; C'est Beranger qui fut son père , Ce nom-là doit m'servir d'appui.
Par égard pour notre poète Ah! daigne'', m'accueiliir aussi!
En m'traitant romm'la chansonnette Adoptez {bis) la fill'de !.:seite.
FIN