‹ [Magasin théâtral (volume 2)Chapitre 866 sur 1577 · SCÈNE II F · texte numérisé non relu

SCÈNE II F

LE COMMANDEUR, seul.

Enfin me voici libre!... el tout marche au gré de mes désirs; la petite sera bientôt ici... tout le monde partira pofir le bal de la cour , et alors , alors... ali! coquin! heureux coquin .... je vous devine!... v us connaissez l'art de séduire et de plaire, scélérat!

Ain : C'.'.-t moi qu'on appelle Le Noir. (Monpou.) C'est moi qu'on appelait jadis Le pclil roué de la régence!

Sous Fronsac, le gentil marquis, J-3\ais quinze ans, lorsque je fis premières aunes en France!...

Que nousavonsri 'que de bous tours, lorsque j'y pense, Aux frais de l'innocence !

Que nous avons ri de ces bons maris De Paiis!

DEUXIÈME COUPLET

El cette l'agode-Chonchon , Celte Pagode si cruelle, Qui, méchante comme un démon, Me faisait perdre la raison, Menaçant toujours ma prunelle!...

J'ai su triompher du mauvais ton de relie belle, El de son poing rebelle, (Souriant.) El j'eus mon pardon,

Aidé du pelit Cupidon !...

Du petit Cupidon el du gros Bacchus!... sous la forme de deux bouteilles de Champagne!... Et vous espérez, petit séducteur que \ous êtes, qu'il en sera de même, aujourd'hui, de la petite Marie! Allons!... avouez-le... avouez-le donc, fripon... Eh bien ! oui , palsambleu ! oui, je l'espère... (On entend dans la coulisse la voix d'une femme de chambre dire : Vous voulez parler à madame la marquise?) Mais qui vient là? . une \i>i\ féminine!... Serait-ce déjà?... Oh! oui , mon cœur l'a reconnue; c'est elle!. . c'C;t Marie! fil remonte vers le fond, les portes s'ouvrent.) Pagr.de!

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