de Suzanne
HUBEN.
Pour venir à votre rencontre et presser votre retour, j'avais pris ce sentier que tu cherches; mais I e simoun, qui grondait sourdement, a chassé celte nuit des lorreus de sable devant lui, et je ne puis plus trouver la faible trace que j'avais laissée après moi.
MIZAEL.
Le soleil ne suffît-il pas pour nous guider ?
RU BEN
Oh ! maîlre, si tu marchais à l'aventure, lu ferais à peine dix pas sans rencontrer les sables mouvans : lu serais englouti, perdu.
MIZAEL.
Que faire?
1U fcE.V
Suivre celle route.
MIZAEL.
Mais n'arriver que demain... inquiéter mon père, désespérer Suzanne...
EUBEN.
Sous ce rocher, abrité par ce lambeau de tente, tu pourras prendre quelques instans de repos et nous attendre.
MIZAEL.
Quel esl ton espoir ?
ut BEN.
Avec Job, nous allons examiner le teirain. Nous retrouverons peut-être des jalons placés par les guides qui, tout à l'heure, précédaient la caravane.
MIZAEL.
Allez donc à la recherche de ce sentier... et, sur toutes choses, ne vous exposez pas.
(Ruben et Job sortent par le fond , à gauche.)
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