WILFRID, WALTON, JAMES
wii.i'Hii», à James.
A ton tour, maintenant, maraud!
JAMES, d'un ton maussade.
Me voici. ( A part. ) Maraud!
WILFR1P, écrivant à une table.
.le crois (pie tu as de l'humeur .'
JAMES
Je n'ai pas l'habitude d'endurer des injures d'autres (pie nies maîtres.
Wll I KIU.
Ne le suis-je pas. Ion maître?
iamks.
le n'ai jamais servi que des gens de qualité. A part. ) Un bâtard !
Insolent ! je sais d'où vient ton mécontentement. Avant mon arrivée au château , tout était ici au pillage, et monsieur James était, dit-on, le plus âpre a la curée.
JAMKS.
Apres votre départ, il sera difficile d'en faire autant; vous n'y laisserez rien.
WILFRID
S, lis tu bien que si je faisais examiner de près la conduite, je pourrais bien te procurer un logement a la prison de Newgate?
J.VMF.s.
lirais donc y préparer le vôtre, car au train dont nous allez, nous ne serez pas long-temps...
WILFItll).
Allons, paix! A deux h -111 es. la berline attelée.
deux chevaux selles, loi, prends la petite ju
nient, et galope jusqu'à lluhliu; remets ceMe lettre a M. M m dock , notaire dans Sackxille
Street.
Il la lui donne.
JAXII s.
Galope! galope! si Ion part, j'ai aussi des paquets a faire.
WILFRID
\ lions, décampe; et si monsieur Murdnek II est pas ici dans une heure, je te chasse !
JWF.S.
Suffit. ( A part. ) Je te chasse! hum ! Il n'y a rien de plus insolent avec les domestiques que les gens qui n'ont pas l'habitude d'en avoir.
Il sort.