‹ [Magasin théâtral (volume 2)Chapitre 984 sur 1577 · WILFRID, WALTON, JAMES · texte numérisé non relu

WILFRID, WALTON, JAMES

wii.i'Hii», à James.

A ton tour, maintenant, maraud!

JAMES, d'un ton maussade.

Me voici. ( A part. ) Maraud!

WILFR1P, écrivant à une table.

.le crois (pie tu as de l'humeur .'

JAMES

Je n'ai pas l'habitude d'endurer des injures d'autres (pie nies maîtres.

Wll I KIU.

Ne le suis-je pas. Ion maître?

iamks.

le n'ai jamais servi que des gens de qualité. A part. ) Un bâtard !

Insolent ! je sais d'où vient ton mécontentement. Avant mon arrivée au château , tout était ici au pillage, et monsieur James était, dit-on, le plus âpre a la curée.

JAMKS.

Apres votre départ, il sera difficile d'en faire autant; vous n'y laisserez rien.

WILFRID

S, lis tu bien que si je faisais examiner de près la conduite, je pourrais bien te procurer un logement a la prison de Newgate?

J.VMF.s.

lirais donc y préparer le vôtre, car au train dont nous allez, nous ne serez pas long-temps...

WILFItll).

Allons, paix! A deux h -111 es. la berline attelée.

deux chevaux selles, loi, prends la petite ju

nient, et galope jusqu'à lluhliu; remets ceMe lettre a M. M m dock , notaire dans Sackxille

Street.

Il la lui donne.

JAXII s.

Galope! galope! si Ion part, j'ai aussi des paquets a faire.

WILFRID

\ lions, décampe; et si monsieur Murdnek II est pas ici dans une heure, je te chasse !

JWF.S.

Suffit. ( A part. ) Je te chasse! hum ! Il n'y a rien de plus insolent avec les domestiques que les gens qui n'ont pas l'habitude d'en avoir.

Il sort.

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