‹ [Magasin théâtral (volume 2)Chapitre 985 sur 1577 · WILFRID, WALTON · texte numérisé non relu

WILFRID, WALTON

WALTON

Ah ça, me diras-tu bientôt où tu veux en venir, et quel est le but des ordres singuliers que je viens d'entendre?

WILFRID

I.e but ? ton mariage. Et, grâce au ciel, les événemens s'arrangent le plus heureusement du monde.

WALTON

Voilà, par exemple, ce que je ne comprends pas.

WILFRIP.

Je le crois bien, parbleu! toi qui regardes ton jours droit devant toi, tu ne vois que la grand route; mais il est des chemins de traverse a I 11 sage de ceux qui battent le pays de l'intrigué. v wrox.

Ht la tante consentira a me donner sa nièce?

WILFRID

Elle est déjà toute disposée.

WALTON

Et si l'on m'arrête?

WILFRID

Les ordres ne seront sans doute pas donnés axant demain; dans quelques heures tu seras uni à Luej ; ce soir nous aurons passé la mer.

WALTON

Quel talisman doit opérer tous ces prodiges.' Est-ce la lampe merveilleuse, ou l'anneau de Salomon ?

XV1LFK1D.

Plus simple que cela, monsieur le railleur; un mot, un nom...

\\ ILTON.

Quoi! ce projet que tu avais imaginé? me don ner le nom du marquis de Clancare!

WILFRID

Ces! cela.

Page 1