‹ [Magasin théâtralChapitre 1050 sur 1545 · SCENE VIT · texte numérisé non relu

SCENE VIT

FABRICIO, époussetant dans le fond; PEDRO, MENDOCË.

MENDOCE, par le milieu.

Je croyais Gusman à l'ouvrage?

PEDRO, embarrassé et remontant.

En effet...

Dès le jour, il rédige, écrit; c'est sa coutume.

MENDOCE

Où rédige-t-il donc?

PEDRO

Mais chez lui... je présume.

A part.

Pourvu qu'il soit levé I

MENDOCE, après avoir ouvert la porte du cabinet de droite.

Quel conte est donc le tien ? Ne m'avais-tu pas dit qu'il travaillait?

PEDRO

Eh bien?

MENDOCE

Il est encor couché.

PEDRO, avec aplomb.

Couché? C'est cela même; Il travaille couché.

Se glissant vers le cabioet de Gusman , il lui fait signe de venir.

MEXDOCE.

Couché ! ! !

PEDRO, redescendant.

C'est son système.

• Fabricio ébahi laisse tomber son plumeau. AIENDOCE.

Oh ! le singulier trait d'originalité !

PEDRO

Gusman en use ainsi pour sa commodité.

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