SCÈNE XIII
ÉMERANCE, ISABKLLE, UN OFFICIER et dus Soldats, dans /e /burf; MENDOCE, GUSMAN, . PEDRO.
MENDOCE, à Isabelle, avec élan.
Eh bien, avais-je tort de la vanter ainsi?
Il vont sortir.
l'officier, d Isabelle, qui veut sortir aussi. Un moment! Suivez-moi tous quatre hors d'ici.
ISABELLE
Moi?
ÉMERANCE, PEDRO, MENDOCE et GUSHAN.
Nous?
1,'oFFiciER, un peu en arrière.
Tel est mon ordre. Il faut qu'il s'accomplisse, Au nom du grand roi Charle...
Se découvrant.
Au nom du saint-officc.
MENDOCE
Mais quel est le motif... ?
l'officier, mielleusement.
Pure précaution ; Vous êtes accusés de conspiration.
Mais le pouvoir veillait; on a rompu la trame, La comtesse triomphe!
MENDOCE, se précipitant avec ardeur.
En ce cas, je réclame.
Avec (ic-;ordrc.
Qui, moi ? j'aurais servi la France? quelle horreur ! Je suis bon Espagnol, je suis Anglais de cœur! Non, non, de la Vega ne fut jamais un traître;
LE BACHELIER DE SÉGOVIE
Je cours chez la comtesse, et lui ferai connaître Que toujours...
l'officier, l'arrêtant par un geste-
Halte-là, seigneur, de par le roi.
ÉMERANCE, à Pedro.
Qu'allons-nous devenir?
MEXDOCE.
Ah! je perds mon emploi!
11 sort.
PEDRO
Et moi mon Émerance !
ISABELLE
£t moi le ministère!
Elle sort avec Emerance.
GCSUAN , près de la rampe.
Dans le malheur du moins je n'aurai rien à faire.
PEDRO, à l'Officier.
Dois-je vous suivre aussi? .
l'officier, avec mépris.
Toi?... que de vanité!
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On ne t'a pas jugé digne d'être arrêté.
Il sort avccles soldais.