SCÈNE m
MARIUS, seul.
anJs dieux ! faut-il qu'on ait confié cette guerre cet homme, soldat inhabile et vulgaire l Sylènc dartreux, qui fit son premier bruit r le dos complaisant des cohortes de nuit! i! je t'écraserai, reptile trop nuisible; r je ne mourrai pas; non, ce n'est pas possible ! proscrirai Cinna qui m'a séduit mon fils; IX rois de l'Orient j'enverrai mes défis ; [naisse, , pour que ma grandeur, que ma splendeur revous retrouverai, forces de ma jeunesse! [pos. ...je souIVre. Malheur!... — Prenons quelque re- 1 sommeil bienfaisant me rendra plus dispos, se penche nn moment sur son lit, et se relève effrayé.
Dormir! rêver enrorl... Voir au fond • mon rêve Sylla vaitKjueur, qui bal Mithridatc s invp. Sylla ceint de lauriers, Sjila triompi- ui, Oui monte au Capitole el se fait dicl ur 1... '3)
Il s'arrête , el reprend d'une voix mél« lii|ii. ; 0 songes décevants! faiblesses du gr. à;,'e! Parfois je me revois aux plaines de ( Ji i.e, Pensif, dans ce désert, qui, plein d'é uninnt. Contemplait ma ruine et mon abnis* m.;. Parfois, dans les roseaux d'un marais, le semble ^u'autriur de moi honteux, la foule» assemble, Oue. tout rouvert de fange, ils me lire le leau... Mais je vois rarement cet horrible lai lU. — Ine nuit, je souffrais... dan» un soi apparue, Avec un saint orgueil j'ai revu ma c rue, Ce temps où j'oiildinis le soin de me loutons Afin qu'un vieux berger me parlai Ti ntons. I.e vent du soir pour moi se changeai i lantares, Tiiut bostjuet d'oli\icrs en hordes de rliares; Kl, près du jeune ormeau par mon r l brisé, .le me disais : Kncorc un peuple ren> é! Maintenant Marius, que la force dél «e, Est réduit a ru»er ainsi que la faible . A pousser dans l'intrigue un rival d ereux. Lui qui, comme .*^ylla n'est pas touj( 4 heureux. Oh! n'est-ce pas honteux que le saii^ itiiedisse, l'.t que. toujours vivace au cœur, 1'» leil ^ran-
; disse, Kl qu'à l'heure où la mort prèsdenoi ient errer, Les rivaux plus ailiers semblent se r > Hier, c'était Anniut. dont j'ai vauici > 11 tombe; mais je meurs, el Cinna I mpiac«.
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SCÈ^E IV.
Les MèMBs, un Esclavi
l'esclave.
Maître, au milieu de? gens dont l'ati
a est plein,
Une femme, qui vient de l'antre si!
in.
Dit que sur ta fortune elle a sondé
acie.
MARILS.
Qu'elle entre librement en ce lieu, .'
i obstacle.
Va. — Jupiter m'assiste, et je veux i
t savoir :
Les présages sont bons à cette heure.
[Haut voir
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