‹ [Magasin théâtralChapitre 1177 sur 1545 · I.E FI.AM1\E · texte numérisé non relu

I.E FI.AM1\E

J'ai, toujours inquiet de tes grandeurs futures, Des enlrailies d'un bœuf tiré mes conjectures. Jamais, chose propice à mes pieux desseins. Viscères palpitants ne m'ont paru plus sains. Le cœur était gorgé d'un sang chaud et vivace : Le lie! bien contenu, le poumon sans crevasse- En deux lobes le foie était bien replié.

MARius, joyeux.

Oh! ce n'est pas en vain que je t'ai supplié, Quirinus! je respire et ma vie est certaine.

UN ARUSPICE

Les dieux aiment toujours notre vieux capitaine.

Près du Tibre, hier soir, j'observais le soleil,

Fioulaiit mille flots d'or à l'occident vermeil.

In aigle tout à coup, oiseau de grand augure,

Éleva dans les cieux son immense envergure.

Ce roi des alités, parti de l'Esquilin,

Fixait un œil ardent sur l'astre à son déclin;

Et quand je le lis voir à la foule attirée,

Ce n'était plus qu'un point sous la voûte azurée.

MARIUS

Ah! je n'attendais pas ce présage vainqueur! Cet aigle de haut vol ranime mon vieux cœur... Oui, ma force renaît, ma fierté se réveille.

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