L AVI MA
Cimber, tu viens trop tard.
A.xMUS. avec un rire éclatant et terrible. Ténare, je t'adjure !
Discorde à l'œil sanglant, dieux cruels, pâlissez Devant ma joie ardente et mes cheveux dressés! Il l'épouse... Ah! ah ! ah! je respire... il l'épouse! C'est que tu ne vois pas planer la mort jalouse... C'est que... courbe ton front sous mon lire insul-
[ tant; Tu prends le consulat, et moi je meurs content... Allons! fais allumer les flambeaux d'hyménée. Farde soigneusement ta pâleur étonnée.
Va de ta tiancée effrayer la pudeur: Il faut bien cette joie à ta candide ardeur: Ah! c'est avec transport que je m'élance au glaive. Vois avec quel dédain ma haine se relève ! Et dis-loi que l'horreur de ce dernier transport, Fait le fiel de ta vie et l'orgueil de ma mort. Allons, peuple affamé, viens prendre ta pâture.
' LE PEUFLK.
A mort ! à mort !
ANNIUS, entraîné pur lu foule.
Ici je laisse la torture.
LEIMDUS.
Je comprends!