TOM, MARIE
TOM. Ce n'est retardé que d'un jour.
MARIE. Mais ne pouvons-nous les atteindre?...
TOM. On n'a pas pu me dire où ils sont allés; mais demain...
MARIE. Demain? Attendre jusqu'à demain. . . rentrer dans cet hospice... sans avoir revu Jeanne... Oh! je vous en supplie, conduisez-moi chez elle, où je pourrai du moins toucher de la main ses vêtements oubUés. .. Vous me ferez asseoir, là, où elle est souvent assise, et je l'attendrai.
TOM. Et pendant ce temps nul secours des médecins.
MARIE. Vous avez raison... {avec terreur) car je crains d'avoir commis une imprudence.
TOM. Vous souffrez donc, maintenant?...
MARIE. Oui, comme hier...
TOM. Oh! venez, venez! que des soins empressés. . .
MARIE. Oui, partons... car ne jamais revoir Jeanne, ce serait trop affreux.
Ils sortent:par la porte du fond à droite; l'Étranger entre par celle de droite *.
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